Les actualités ci-dessous sont classées par ordre antichronologique

Année 2020 :

Une chronique pour apprendre à attirer les pollinisateurs dans son jardin

Connaissez-vous les Chroniques écopositives ?

C’est par ici !

Partez à la découverte d’astuces et de conseils avec Bénédicte LECORNU, dirigeante d’une chambre d’hôtes à Biganos, pour attirer les pollinisateurs et avoir un jardin riche et équilibré !

Ces chroniques réunissent un ensemble d’autres sujets sur la préservation de l’environnement, les rencontres, le partage et le lien avec son territoire.

Une plateforme pour signaler les nids de frelons asiatiques

Bees For Life est une plateforme pour localiser et traiter les nids de frelons asiatiques et participer à la sauvegarde des abeilles. Elle permet notamment de connaître et reconnaître le frelon asiatique. Elle met également à disposition des ressources informatives sur les abeilles et l’apiculture.

Cette plateforme est à destination de tout type d’acteur, en particulier les collectivités et les particuliers. Elle bénéficie de nombreux partenaires : Région Nouvelle-Aquitaine, INPN, IRBI…

Réduire l’éclairage urbain pour protéger les pollinisateurs sauvages

On estime que chaque point lumineux tue environ 150 insectes par nuit. Après les pesticides, l’éclairage public serait la deuxième cause de disparition des insectes nocturnes et pollinisateurs.

« Quand on sait qu’il y a environ 10 millions de lampadaires en France, c’est un enjeu majeur pour la biodiversité. Je vous laisse calculer combien l’éclairage urbain tue d’insectes par nuit », suggère Sébastien Vauclair. Réponse : 1,5 milliards !

De plus, l’éclairage public possède un effet prouvé sur la santé humaine et les cycles circadiens de l’Homme et autres mammifères.

Un article à retrouver sur Actu Bordeaux en cliquant ici.

 

Le confinement et les pollinisateurs sauvages

Après 55 jours de confinement, et donc d’absence de tonte des espaces verts en ville, vous pourrez apercevoir en plein centre de Limoges, la grande mauve (Malva sylvestris), l’achillé (achillea millefolium), la brunelle (Prunella Sp.), la vipérine (Echium vulgare), etc.
Les graines, présentes dans la banque de graine du sol, ont permis en l’absence d’un entretien régulier, de laisser s’exprimer tout un cortège de plantes.

Toutes ces fleurs sont une véritable aubaine pour les pollinisateurs sauvages et le confinement a permis de bousculer quelques mentalités :

« Dans différents parcs et jardins, on réfléchit à une gestion différenciée plus poussée. On va essayer d’entretenir pas plus qu’il ne le faut pour laisser la biodiversité réapparaître, ou garder celle qui est revenue grâce au confinement.« . – Laurent Bray

Pour retrouver l’article complet de FR3 Nouvelle-Aquitaine, cliquez-ici.

Le plan Abeille de l’UG Bordeaux

Le groupe d’initiatives Economiques et Environnementales de l’UG Bordeaux à mis en place depuis l’année 2020 un « plan abeille ». Ce plan regroupe un ensemble d’actions de restauration de milieux, de valorisation, de porter à connaissance, d’observation et de sensibilisation.

Ce plan a été mis en place en partenariat avec Arbres et Paysages, l’association de développement de l’apiculture en Nouvelle-Aquitaine, Apiculteurs indépendants et Vitinnov. Le plan abeille de l’UG Bordeaux est destiné à être mis en oeuvre jusqu’au mois de décembre 2022.

Consultez dès maintenant la fiche de cette initiative en cliquant ici.

Promouvoir la pollinisation entomophile : une vision à large échelle

Mickaël Henry, chercheur à l’INRA dans l’unité Abeille et Environnement à Avignon a publié une étude sur la sauvegarde des services écosystémiques de pollinisation face à l’intensification agricole.

Il indique notamment: « il semble que l’intensification ne permette pas d’augmenter les rendements chez les cultures les plus dépendantes des pollinisateurs, et que l’intensification diminue la stabilité temporelle des rendements. C’est une situation de compromis, de trade-off, entre l’intensification agricole et la préservation du service ou des services écosystémiques de pollinisation entomophile. »

Cette étude tend par ailleurs à démontrer que les pertes du service de pollinisation à l’échelle locale peut se répercuter à des échelles spatiales supérieur et notamment national, cette échelle étant pertinente pour la prise de décision politique.

Pour découvrir cette étude dans son intégralité, vous pouvez cliquez ici.

Rencontre régionale « Agir pour les Pollinisateurs en Nouvelle-Aquitaine » – La synthèse disponible !

En septembre 2019, la Région Nouvelle-Aquitaine et l’Agence Régionale de la Biodiversité Nouvelle-Aquitaine ont organisé une rencontre régionale sur le thème des pollinisateurs  à Angoulême.

S’inscrivant dans le cadre du plan régional en faveur des pollinisateurs lancé par la Région en 2017, cette journée a mobilisé une centaine de personnes issues d’une grande diversité de structures (collectivités, associations, organismes sociaux-professionnels, entreprises, etc…).

L’objectif était double. D’une part, la rencontre visait à réaliser un premier bilan des projets et des connaissances sur les pollinisateurs en Nouvelle-Aquitaine. D’autre part, elle avait pour objectif d’identifier les besoins des acteurs régionaux sur la thématique des pollinisateurs afin de mieux les accompagner dans la mise en oeuvre d’actions. 

La synthèse est en ligne sur notre site !

A la découverte des insectes pollinisateurs

Le dimanche 19 avril et le vendredi 15 mai 2020 sont organisées des sorties de découverte des insectes pollinisateurs. Munissez vous d’un filet à papillon, d’un appareil photo et de votre bonne humeur et partez à la découverte du monde des pollinisateurs sur le site de l’écomusée de marquèze en compagnie du Parc Naturel régional des Landes de Gascogne. Son airial, ses prairies, ses jardins révèleront leurs richesses dans la commune de SAbres (40630) dans les Landes.

La sortie s’adresse aux grand public (à partir de 6 ans) et se déroulera de 9h45 à 12h30. ATTENTION, ces sorties sont limitée à 20 personnes. Pour plus d’information cliquez ici.

Les zones urbaines, des hotspots pour la pollinisation ?

Une équipe allemande a publié un article dans Nature communication le 29 janvier 2020 qui tend à démontrer que les plantes à fleurs sont mieux pollinisées en milieu urbain qu’en milieu rural.

Cet article nommé « Urban areas as hotspots for bees and pollination but not a panacea for all insects » apporte une observation plutôt contre-intuitive. C’est pourtant ce qu’a l’air de démontrer cette récente étude réalisée en Allemagne sur des sites urbains très fleuris comme des parcs et sur des sites ruraux comparables.

L’article est disponible gratuitement ici en anglais.

 

 

Des arbres… et des pollinisateurs – Appel à projet

La région Nouvelle-Aquitaine a lancé depuis octobre 2019, un appel à projet dont le thème s’intitule « L’arbre dans la trame verte et bleue, une diversité de formes au service des continuités écologiques ». Considérant le rôle majeur de l’arbre dans l’établissement de continuités écologiques fonctionnelles, la région propose un focus sur cette thématique.

Véritable support de la biodiversité, les arbres et arbustes sous toutes leurs formes (isolés, en haies, en bosquets…) permettent à la biodiversité de s’installer et de s’épanouir. Nourriture, repos, hébergement, déplacement, reproduction, constituent autant d’opportunités possibles pour la biodiversité grâce à la présence des arbres.

Et les pollinisateurs ne sont pas en reste puisqu’un des objectifs principaux de cet appel à projet est d’enrayer le déclin avéré des insectes pollinisateurs.

La fiche technique est disponible ici et la date limite de dépôt des dossiers de projet est fixée au 30 avril 2020.